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  • : Chanter dans la joie et la bonne humeur est notre devise. Nous avons une année pleine de projets: mise en scène de notre répertoire par la compangie Torrentciel , avec au bout une création lors du festival de Préguillac, un conter pour la journée du 17 o
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KALEIDOSCOPE

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BIENVENUE DANS NOTRE MONDE CHANTANT

 

Jeudi 22 juin 2006
le groupe Ozenki nous avait réservé une superbe surprise , en nous demandant de venir tous sur scène  pour chanter avec eux  un Fandango écrit spécialement pour Pont l'Abbé d'Arnoult par un des chanteurs Monsieur JEAN FRANCOIS GUILHARRETZE .
Nous vous offrons les paroles pour les partager ensemble
Pour ce qui est de la musique , c'est sur un air connu que je peux vous adresser sur simple demande , par email .
 
Au fond de l’estuaire,
Amis, connaissez vous
La ville aux vieilles pierres
De Pont l’Abbé d’ Arnoult ?
Sa cité est empreinte
De son glorieux passé
Par les abbesses de Saintes
Et l’occupant anglais …airetum
 
 
 
Le fier clocher Saint Pierre
Domine de là-haut
Sa vallée maraîchère
Propice aux haricots ;
En ces moments de fête
Il est normal, je crois,
Qu’au pays de la mojhette
On chante cet air-là… airetum
 
 
Son vrai nom d’origine
Ne date pas d’ hier,
Dans la langue latine,
C’est la « lèvre de mer » !
Il est légitime
Qu’on chante ce refrain
En Charente-Maritime
Pour les pontilabiensairetum
 
 
 
Et ce soir dans cette salle           ( et ce matin sur cette place )
Avec les pontilabiens
Nous formons une chorale
Pour rechanter ce refrain … airetum
 
Refrain (en phonétique : -)       arétoum tchikitoum arétoum lahiré
                                               arétoum tchikitoum arétoum lahiré
                                               arétoum tchikitoum arétoum lahiré
 
 
 
De la part du groupe OZENKI de Saint-Palais ( pays basque)
Adaptation : jean-francois GUILHARRETZE.
 
par kaleidoscope publié dans : Première Rencontre Chantante du 30/04/06
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Mardi 20 juin 2006
Notre fête de la musique a été un succès !!!
Certes , il y a des petits couac:!! et ce n'est pas simple de chanter en extérieur mais l'ambiance y était , nous avons réussi à faire participer les spectateurs , et c'est là le sens premier de la fête de la musique : permettre à chacun de participer .
Notre programme préparé spécialement pour cette occasion , avec des chants comme Les filles de la Rochelle , Le temps des fleurs, ou  A la pêche  des moules (version traditionnelle de la SAINTONGE)   accompagné de chants Renaissance , ou polyphonique des Andes comme Papel de plata , a permis non seulement de faire chanter les spectateurs mais aussi de faire voir ou plutôt entendre l'éventail des choses possibles dans notre groupe .
Notre ambition est de développer un groupe convivial, simple dans le respect de chacun .
La rigueur et la régularité du travail , dans une ambiance chaleureuse, sont les clés de la réussite .
Nous avons eu le plaisir de voir la naissance d'un groupe de musique trad avec violon ,flûte irlandaise et accordéon diatonique .
 
Ce groupe sera ouvert à toute personne désireuse de découvrir la musique trad .

 

par kaleidoscope, correction Brigite publié dans : Notre Chorale
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Lundi 19 juin 2006
Citations de Bernard Lallement à propos de la Missa Gallica :
  • "Experience singulière, qui tend à démontrer que les hommes pour chanter leurs amours terrestres, leur joie de vivre ou leur peur de mourir, bref, pour chanter ce que chantent essentiellement nos vieilles chansons, n'ont pas utilisé vraiment d'accents différents de ceux qu' ils avaient trouvé pour louer Dieu, implorer sa miséricorde et chanter son amour."
  • "Je puis identifier avec précision les principales impulsions qui m'ont conduit à écrire la Missa Gallica...
  • "Au cours de mes périgrinations à travers les régions de France et les pays francophones, je me suis aperçu que les chansons populaires harmonisées pour choeurs plaisaient beaucoup plus aux choristes et au public si elles étaient soutenues par des instruments, d'où l'idée de les faire intervenir...
A l'écoute d'autres messes écrites sur des thèmes profanes, cela me semble excellent pour rapprocher le peuple de son église... Il ne me restait plus qu'à écrire la messe. Les thèmes parmi ceux que je trouvais les plus beaux dans le folklore français s'offraient en abondance. Notre folklore est si riche...
par kaleidoscope publié dans : Missa Gallica
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Lundi 19 juin 2006
cet article reprend les pièces chantées dans la missa  avec les correspondances des chants du folkore français  utilisé par Bernard Lallement  pour la composition et l'harmonisation de cette oeuvre.
KYRIE
 
Kyrie eleison :                                                 Mélodie cévenole (Languedoc-Cévennes)
Christe eleison :                                              Mélodie champenoise
Kyrie eleison :                                                 Mélodie cévenole (Languedoc-Cévennes)
 
GLORIA
 
Gloria in excelsis Deo :                                   Bonsoir le maître de maison (Grande Lande)
Et in terra pax :                                               Chant des pénitents (Dauphiné-Chartreuse)
Laudamus te :                                                 M’y promenant le long de ces verts prés (Nivernais)
Gratias agimus tibi :                                       Jésus-Christ s’habille en pauvre (Picardie)
Domine fili unigenite :                                    Que ta lumière, ô belle lune (Pays basque)
Qui tollis :                                                        N’allez pas au bois (Guyenne-Agenais)
Suscipe deprecationem :                                Quand je vais au jardin d’amour (Alsace, Bas Rhin)
Qui sedes :                                                      N’allez pas au bois (Guyenne-Agenais)
Amen :                                                             Passant par Paris (Normandie)
 
CREDO
 
Patrem omnipotentem :                                 La ville d’Is (Bretagne)
Et unum Deum :                                              La ville d’Is (Bretagne)
Deum de Deo :                                                Le roi Renaud (version principale, Normandie)
Genitum non factum :                                     Le roi Renaud (variante, Normandie)
Qui propter nos :                                            La ville de Sarlat (Guyenne-Périgord)
Et incarnatus est :                                          Mélodie du Béarn et de la Bigorre
Cruxifixus :                                                     Las ! J’ai rêvé (Bretagne)
Et resurrexit :                                                 A la Noël, à la minuit (Bas Quercy)
Et iterum venturus est :                                 Silence ciel ! Silence terre ! (Normandie)
Et in spiritum sanctum :                                 Il faut chanter de bon cœur (Savoie-Tarentaise)
Qui cum Patre et Filio :                                  La Passion de Notre Seigneur Jésus-Christ (Provence)
Et unam sanctam catholicam :                       Dans le château de Châtillon (Jura)
Confiteor :                                                       Sur le tombeau, la Madeleine (Nivernais)
Et expecto resurrectionem :                           Lorsqu’en la saison qu’il gèle (Bourgogne)
Amen :                                                             C’est l’bedeau de Saint David (Canada-Acadie) 
 
SANCTUS
 
Sanctus :                                                         Un beau soir le dimanche (Jura)
Pleni sunt coeli :                                             Là-bas dans la combelle (Haute-Auvergne)
Hosanna :                                                       Claudine                                 (Bourrées
Hosanna (suite) :                                           Là-bas dans le Limousin            d’Auvergne
Hosanna (fin) :                                               Vivent les Auvergnats              et du Limousin)
Benedictus :                                                    Ma douce Annette (Bretagne)
 
AGNUS DEI
 
Agnus Dei :                                                     Le pauvre laboureur(Jura-Bresse)
Dona nobis pacem :                                        Mélodie cévenole (Languedoc-Cévennes)
 
ITE MISSA EST
 
Deo gratias :                                                   Rossignolet du bois (Lyonnais-Forez)
 

 
par kaleidoscope publié dans : Missa Gallica
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Lundi 19 juin 2006
L’idée d’écrire une messe sur des thèmes de chansons profanes, en latin ou en toute autre langue, n’est nullement originale : entre la « Messe de l’homme armé » de Josquin des Prés et les récentes messes québécoise et bretonne de Pierrick Houdy, sans oublier bien sûr la célèbre « Misa Criolla » d’Ariel Ramirez, les exemples de semblables fréquentations abondent depuis des siècles, en France comme ailleurs. Parfois même, le caractère profane des chansons utilisées pour porter les textes sacrés est si marqué que leur choix prend des allures de provocation et confine à la profanation.
Plus nouvelle est peut-être l’utilisation dans la présente Missa Gallica, non pas d’un thème unique pour l’ensemble de la messe, non pas même d’un thème différent d’une séquence à l’autre (Kyrie, Gloria, etc.), mais d’autant de thèmes que de versets à l’intérieur de chaque séquence, soit de plus de trente titres de chansons populaires françaises – dont on trouvera plus loin la liste complète.
Assez neuve également à ma connaissance est une orchestration mélangeant très librement instruments anciens, classiques et traditionnels.
Le danger d’une telle profusion de thèmes est évidemment qu’elle puisse créer l’impression d’un pot-pourri de chansons populaires. On jugera si je suis parvenu à l’éviter, ayant cherché l’alliance aussi naturelle que possible entre les thèmes choisis et les textes portés, et recouru aux ressources des vieux modes musicaux, si subtilement et mystérieusement liés entre eux, pour tenter d’obtenir la plus grande unité musicale en dépit de cette diversité.
Tout au long de mon travail j’ai ressenti fortement l’affinité profonde qui existe entre bon nombre de nos chansons populaires et le phrasé grégorien. Plus d’une fois j’ai éprouvé l’impression troublante de rapprocher la chanson populaire de ses origines et de la rendre à sa destination première, refaisant en quelque sorte, à l’envers, son processus de folklorisation.
Après cette expérience singulière, ce dont je suis aujourd’hui plus certain que jamais et qui ne fait qu’accroître encore mon respect et mon affection pour la chanson traditionnelle, c’est que les hommes, pour chanter leurs amours terrestres, leur joie de vivre ou leur peur de mourir, bref, pour chanter ce que chantent essentiellement nos vieilles chansons, n’ont pas utilisé d’accents vraiment différents de ceux qu’ils avaient trouvés pour louer Dieu, implorer sa miséricorde et chanter son Amour.
Où l’on voit que ce qui est bon pour Dieu est bon pour l’homme, et inversement.
Bernard LALLEMENT, 21 juin 1982
 
par kaleidoscope publié dans : Missa Gallica
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