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MONDE CHANTANT .....
KALEIDOSCOPE
LA CHORALE DE PONT L'ABBE D'ARNOULT (17250)
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Programme
2009/2010
Pour les Ateliers de chant choral
La complainte
du Mandrin:
une vidéo pour avoir une idée des centaines d'interprétation qui existent de cette chanson
je vous livre aussi les informations concernant cette chanson , prise sur le site , que je vous invite à aller visiter:
link
http://www.mandrin.org/la-complainte-de-mandrin.html
La complainte de mandrin était une chanson populaire, contant les malheurs d'une personne (soldat perdu, amant délaissé...). Elle était entonnée par des
chanteurs des rues qui en vendaient le livret.
Louis Mandrin ne fut pas pendu ni jugé à Grenoble comme le suggère la chanson de mandrin,
mais condamné au supplice de la
roue sur la place des clercs à Valence dans la Drôme.
On prétendrait que la complainte de Mandrin est une chanson populaire issue d'un opéra de Favart, lui même
emprunté à Rameau. L'auteur des paroles de la chanson de Mandrin est resté anonyme.
Ce chant aurait été composé en 1733 pour l'opéra Hyppolite et Aricie. Il aurait été ensuite repris anonymement en 1755 sous le titre que l'on
connaît aujourd'hui. Ces informations restent à vérifier.
Le texte de la chanson (voir ci-dessous) a également été publié en postface du livre intitulé Précis de la
vie de Louis Mandrin.
Cette chanson est encore fréquemment apprise dans les écoles de la région rhône alpes.
A la mort de
Mandrin, cette chanson s'est largement répandue notamment par le biais des colporteurs.
La version que nous connaissons aujourd'hui est un peu postérieure à sa composition puisqu'elle date du XIXe siècle.
Château de Rochefort en Novalaise au début du XXe siècle, Lieu de la capture de Louis Mandrin
Pourchassé par les fermiers généraux, insatiables collecteurs d'impôts de l'Ancien Régime, Mandrin est capturé dans la nuit du 10 au 11 Mai 1755 au Château de Rochefort en Novalaise (Savoie) et ammené à Valence.
Les Valentinois vont découvrir un être plein d'esprit et de répartie au cours d'entrevues organisées par groupe de cinq personnes dans sa cellule.
Mandrin dans sa cellule de prison à Valence
Valence est depuis 1733, le siège d'une juridiction d'exception de mauvaise réputation :
"La commission de Valence" que Voltaire décrivait comme étant un des fléaux de l'humanité. Celle-ci condamna en 1755, le célèbre contrebandier à être roué de coup à vif et etranglé sur la Place des Clercs.
L'éxécution de Mandrin est l'une des plus célèbres de l'Ancien Régime et a sans doute contribué à faire grandir le mythe alors en formation.
Le jugement est rendu le samedi 24 Mai 1755 dans la soirée. Le lendemain étant un dimanche, il faudra attendre Lundi 26 Mai 1755 pour que le greffier lui lit son arrêt de mort. L'éxécution aura lieu dans la foulée.
Il est environ 17h lorsque Mandrin sort de prison. Il y a du monde jusque sur les toits. On peut même louer même pour douze sous les gradins construits spécialement pour l'occasion. Des patrouilles ont été placées dans les rue de Valence et les portes de la ville sont fermées !
Mandrin est nu en chemise, la corde au col, il porte un écriteau sur lequel il y a écrit en gros caractères Chef des contrebandiers, criminels de lèse-majesté, assassins, voleurs et perturbateurs du repos public, et tenant en ses mains une torche de cire ardente, du poids de deux livres. Tout en gardant cet air fier et aussi martial qu'il avait lorsqu'il se battait, il s'agenouille devant la cathédrale de Valence et dit alors : Je demande pardon à dieu, au roi et à la justice, de tous mes crimes et attentats...
Louis mandrin est ensuite conduit à la place des clercs de Valence où est dressé l'échaffaud. On lui donne de l'eau de vie, ainsi qu'au confesseur qui s'évanouit. Puis il endure sans un cri d'avoir «les bras, jambes, cuisses et reins rompus vifs[...] mis ensuite sur une roue, la face tournée vers le ciel pour y finir ses jours». sur avis de l'évèque de Valence, sensible à son repentir, le juge ordonne au bourreau de l'étrangler au bout de huit minutes. Son corps est accroché au gibet. Ses biens sont «confisqués au roi», dont dix milles livres vont dédommager la Ferme et payer le procès.
Le jour de son exécution une foule innombrable se pressera Place des Clercs. Son corps fut exposé après sa mort durant trois jours et tel des pélerins de nombreuses personnes acoururent pour
lui rendre un dernier hômmage tant sa popularité s'était accrue.
La mort de Mandrin sur la roue de Valence marque la fin de ses agissements mais aussi le début d'une légende tant l'homme marqua les esprits de ses contemporains.
Le curé Jean Baptiste Violier nous montre combien le peuple aimait le « capitaine des Contrebandiers de France ». Il voit déjà, en 1755, un message politique à l’action de Mandrin. Il n’hésite pas à critiquer les Grands : Mandrin a volé les puissants de l’époque et a été puni alors que ces puissants dépouillaient le peuple en toute impunité. 1755
Le grand Mandrin est expiré à Valence, au milieu de cette année, entre ciel et terre, dont voici l'épitaphe :
Tel qu'on vit autrefois
Alcide Parcourir l'univers,
La masse à la main
Pour frapper plus d'un monstre avide,
Qui désoloit le genre humain
Ainsi j'ay parcouru la France
Que désoloient mille traitans,
J'ay péry pour avoir dépouillé cette engence.
J'aurois joùy comm'eux d'une autre récompense
Si j'eusse dépouillé des peuples innocents
La Varda peut se définir comme un groupe de folk alternatif.
C'est une musique à la fois traditionnelle et moderne mélangeant des sonorités irlandaises, tziganes, slaves ou yiddish.
Les instruments traditionnels comme que la vielle, la cornemuse ou la mandoline, sont mélangées avec des rythmes jazz et rock.
La varda joue une musique très festive, avec des rythmes rapides et mettant en avant les instruments traditionnels.
Voici un extrait vidéo de la Varda interprétant lors d'un concert la chanson de Mandrin.
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